L’association Le Camion

Le projet

L’Association Le Camion est un café culturel itinérant, regroupant des personnes désirant
agir sur leur société, sous forme d’une association loi 1901.
Un café car on peut y boire et y manger.
Culturel car on peut y croiser des artistes, des expositions, des installations, des animations
ludiques ou encore des débats, des conférences.
Itinérant car l’association est mobile de Toulouse à tout le Sud-Ouest de la France.

Une association qui se veut être force de propositions, porteuse de projets vecteurs de liens,
dans les thématiques du respect de l’Environnement et de l’Humain en questionnant notre
société sur la démocratie.
Le Camion a une cuisine mobile. La restauration lui permet de faire découvrir ou redécouvrir
la cuisine avec des aliments biologiques et locaux à divers publics dans divers lieux (catering,
vente public) en faisant attention à être le plus accessible possible.
La restauration est également sa principale source de subsistance.

le projet en détails :
2) Projet de l’Association Le Camion

Partie du projet de l’association créée en 2011, la nouvelle équipe a souhaité remettre à plat le
projet, la charte et les statuts de l’association pour mieux s’y intégrer.
Les menus proposés sont en annexe de ce document.
Le projet part de la base de la restauration qui regroupe les objectifs suivants :

    A. La restauration

La restauration a plusieurs objectifs :

  • créer du lien social
  • financer l’association
  • favoriser l’accès aux circuits-courts et les promouvoir, soutenir les initiatives (en agriculture biologique, équitable et locale) respectueuses de l’environnement et du vivant
  • soutenir une consommation réfléchie

Pour éclairer nos ambitions nous les définissons et expliquons ci-dessous.
Fonctionner en Circuits-courts signifie travailler directement avec le producteur ou l’éleveur
(ou avec maximum un intermédiaire).
Dans cette idée, les aliments que nous servons proviennent de circuits-courts.
Nous voulons tenir à disposition les contacts et activités de nos maraîcher(e)s et éleveurs(euses). Notre volonté étant d’être le relais entre les producteurs et les
consommateurs.

Pourquoi ce choix ?

Pour restaurer les liens sociaux, les relations locales, l’idée étant de mutualiser les
compétences et de travailler ensemble. Pour ne pas nourrir les grandes entreprises, des
intermédiaires non nécessaires et sans éthiques, au détriment de petits producteurs et
d’initiatives « vivantes ».
Pour savoir ce que l’on consomme, où va l’argent que l’on donne et réduire l’impact
environnemental et humain des grosses productions ainsi que des transports nécessaires à
l’acheminement des produits.
Cultiver autrement.

Définissons :
L’agriculture biologique est la garantie d’une agriculture plus respectueuse de
l’environnement et du vivant (la terre, les plantes, les insectes, les animaux, les humains). Elle promeut la mise en oeuvre de méthodes agricoles qui limitent voire interdisent totalement le recours aux produits chimiques de synthèses (utilisés notamment par l’agriculture industrielle et intensive depuis le début du XXe siècle), aux organismes génétiquement modifiés et à l’irradiation.
Elle y substitue volontiers la rotation et la complémentarité des cultures, les semences rustiques, les traitements à base de plantes ou de substances non nocives (même à faibles doses), minimise le travail traumatisant du sol et le recours à une mécanisation énergivore.
Elle vise à gérer de façon globale la production en favorisant l’agrosystème mais aussi la
biodiversité, les activités biologiques des sols et les cycles biologiques. On l’oppose couramment à l’agriculture dite « conventionnelle ».
Une définition assez voisine a été proposée :
« L’agriculture biologique est un système de production qui maintient la santé des
sols, des écosystèmes et des personnes. Elle s’appuie sur des processus écologiques,
sur la biodiversité et sur des cycles adaptés aux conditions locales, plutôt que sur
l’utilisation d’intrants ayant des effets néfastes. L’agriculture biologique allie la
tradition, l’innovation et la science au bénéfice de l’environnement commun […] »

Certains labels permettent de garantir le recours à des méthodes de production biologiques, notamment le label AB (Agriculture Biologique), le label européen « produits issus de l’agriculture biologique », le label « Nature et Progrès » etc.
Cependant, rien ne vaut le contact avec le producteur, les explications directes et de pouvoir constater de visu, dans le champ, bref le circuit-court !
Une consommation « réfléchie et consciente » des produits d’origine animale
Nous souhaitons discuter de la consommation de viande.
Pour cela nous informons, grâce à des plats équilibrés (rapport protéine, légumineuses,
céréales), comment remplacer la viande et réalisons une liste d’éleveurs ou de lieux d’achat
respectant plus la vie animale.
Le local qualifie des produits provenant au plus près de notre situation géographique
(département, région).
Ceci pour limiter l’impact environnemental (les déplacements émettant beaucoup de CO2),
pour créer du lien, pour faire découvrir la culture locale, pour faire tourner l’économie locale,
soutenir la souveraineté alimentaire, favoriser une organisation, un réseau entre humains.
Pour cela nous travaillons à la création de ce réseau.
De saison signifie que la production respecte le rythme de la nature (animal et végétal)
en fonction de la situation géographique. Il s’agit donc de manger ce que propose la terre à la
saison donnée.
Pour le promouvoir, en plus de ne proposer que des produits de saison dans nos plats, nous
proposons d’informer sur ce que sont les produits de saison pour chaque mois via un
calendrier sur notre site et lors de chaque intervention, dès que possible.
L’équitable concerne les produits que l’on ne peut pas trouver dans notre pays et dont
on a du mal à se passer comme le chocolat, la banane, le café, le thé…
Le commerce équitable est un système d’échange dont l’objectif est de parvenir à une plus
grande équité dans le commerce conventionnel. Sa démarche consiste à utiliser le commerce
comme un levier de développement et de réduction des inégalités, en veillant à la juste
rétribution des producteurs. À cette perspective économique s’ajoutent des préoccupations
éthiques, sociales et environnementales qui ne font pas toujours l’unanimité, ne nécessitant
pas l’intermédiaire des États et la modification des législations nationales.
(L’Organisation Mondiale du Commerce Équitable (WFTO) prescrit 10 normes)

B. La restauration n’est pas une faim en soi

La restauration comme source de financement
Au vu du contexte actuel, avoir une source de financement propre est une obligation pour
pérenniser le projet.
La restauration est donc un moyen :

  • de nous constituer et de nous assurer un fond de roulement (avances sur frais,
    entretien du camion)
  • de soutenir des projets, des personnes en pouvant rémunérer leurs interventions (et
    non toujours faire appel au bénévolat qui ne reconnaît pas forcément le travail des
    personnes)
  • d’organiser des projets
3) L’Accessibilité des projets portés et menés par l’association
  • Au niveau financier :

Le camion souhaite être accessible à tout le monde, à travers sa restauration (un coût au plus
bas possible) pour que toutes les bourses puissent avoir accès à ces produits.
L’association tend à montrer que tout le monde peut se permettre de se nourrir d’aliments
naturels et sans produits chimiques, en changeant a minima son mode de consommation.

  • Au niveau géographique :

A travers sa capacité a être mobile, donc à accéder à des zones géographiques qui ne sont pas
desservies par ce type de projet, l’association tient à aller à la rencontre des gens.

  • Au niveau intellectuel :

Dans la restauration, les informations à propos des produits utilisés, des moyens de
transports, et du travail avec les fournisseurs seront toujours à disposition du public.
Aussi les conférences, les activités manuelles, et événements culturels et festifs seront menés
et réalisés avec et en fonction du public.

4) L’association Le Camion, vectrice de liens…

L’association Le Camion s’insère dans une volonté de favoriser les liens à travers les projets
soutenus et les projets menés et à travers la restauration.
L’association souhaite être créatrice d’espaces de convivialité, de rencontre et d’échange.
Ces espaces de convivialité sont mis en place pour qu’il soit possible de discuter, d’échanger,
de débattre, de s’informer et de créer ensemble.
Aussi, l’alimentation étant un besoin fondamental de l’être humain, de tout temps et partout,
elle rassemble les Humains.
C’est pourquoi la restauration permet donc de fait, de créer des espaces de convivialité.
En rencontrant au préalable les acteurs locaux (habitants, associations, comité de quartier,
centre socio-culturels, etc) et par la mise en relation entre les producteurs et les publics,
l’association est vectrice de liens.

5) L’horizontalité

L’horizontalité est une notion avec laquelle le Camion souhaite fonctionner.
Que chacun(es), toutes et tous soient considéré(e)s comme égaux au sein de l’association et
dans l’idéal dans toute la société.
Cette notion est difficile à atteindre en tout point et en tout lieu mais il est important pour
nous d’y travailler afin d’y parvenir. C’est aussi pourquoi dans les activités du Camion, il se
peut qu’il y ait des réflexion amenées sur la démocratie, l’égalité, le revenu de base, l’éducation
populaire…
Suite à des réflexions à ce sujet, des méthodes et outils ont été mis en place :

  • Des organisations de réunion et de prises de parole
  • Des prises de décision au consensus compris comme un accord des volontés sans
    aucune opposition formelle. […] Un consensus caractérise l’existence parmi les membres
    d’un groupe d’un accord général positif et unanime pouvant permettre de prendre une
    décision ou d’agir ensemble sans forcément de vote préalable ou délibération
    particulière.
    Le vote peut être demandé par un des membres si aucun accord n’a été trouvé en
    consensus.
  • Un fonctionnement en association collégiale avec un CA (Collectif d’Acteurs au sens
    action) qui est représentant légal et décisionnaire. Le CA est équivalent à : bureau + CA
    dans une association traditionnelle.
    Tous les membres du CA sont à égalité. Tous les membres de l’association peuvent se
    présenter au CA.

La volonté est de casser le rapport hiérarchique pyramidal induit par la constitution
d’un bureau avec un président, secrétaire, trésorier (type encore majoritaire dans la
constitution d’association) et casser les fonctions délimitées de fait.
Aussi, cette configuration permet de donner plus de place au collectif, à la discussion et
à la fluidité de l’intégration de nouvelles personnes dans l’association.

6) Créatrice de projet mais aussi porteuse !
    1. Créatrice de projets

L’association souhaite proposer des événements culturels locaux et festifs (concerts, spectacles, expositions…) afin de permettre aux artistes locaux de pouvoir se produire, d’exposer car on le sait bien, les places sont chères et difficiles à atteindre.
La culture est en train d’être mise de côté en France mais surtout dans la région Toulousaine, il
est temps de la remettre sur le devant de la scène.
C’est pourquoi, Le Camion souhaite être aussi un espace d’accueil et d’expression de l’art en général.

Le but étant de pouvoir rémunérer les intervenants dès que cela est possible pour ne pas mettre de côté la professionnalisation et la subsistance des personnes.
Se voulant être un lieu de débat et de réflexion sur la démocratie et l’environnement,
l’association souhaite organiser :

  • des vidéoprojections de films documentaires ou fictions sur des thématiques en
    cohérence avec le projet…
  • des conférences de scientifiques, chercheurs, étudiants, d’éducations populaires, des
    tables rondes…

Le camion propose aussi d’animer des ateliers de :

  • « Recup’ » et revalorisation d’objets destinés aux ordures, comme la fabrication de
    porte-monnaie et d’objets de décorations
  • Fabrication de produits ménagers naturels et à fabriquer soi-même
  • Atelier de découvertes du jardinage et des plantes comestibles ou non

Tous ces événements seront expliqués, accessibles financièrement et ouverts aux
propositions !

2. Porteuse de projets

Le souhait de l’association est d’être organisatrice mais aussi support de projets, portés par
des personnes ou des associations. Par exemple pour des projets extérieurs qui auront besoin
d’un cadre juridique et administratif.
De plus, l’association pourra aider à chercher des bénévoles, trouver des lieux, être un point
de ralliement.
En plus d’une aide que nous pouvons fournir, ce sont des liens qui se tissent.
Dans tout les cas, nous proposons de l’aide et du soutien à tout projet en
correspondance avec nos valeurs, qu’elle soit physique ou morale.
N’hésitez pas !

7) Les ami(e)s de l’association Le Camion

Hasure
Centre Social d’Empalot
L’association Dell’arte avec le festival Toucouleurs
L’association Escambiar avec le festival Peuples et musiques au cinéma
L’association Via Brachy
L’association Un Oeil Sur Ma Ville
La Maison de l’Économie Sociale et Solidaire
La Faites de la Nature
Le Fil Rouge
Les Mc Izards

Et tous les copains qui nous donnent des coups de mains !

8) Annexes

A. Restauration :

Les menus du Camion
(en cours de confection)
Les tarifs sont en fonction des produits et du temps de préparation, mais la volonté est d’être
toujours le plus abordable possible.
Les snacks —————————————-

  • Les Tartines

Par exemple : Tzatziki, houmous…

  • Les Samoussas

Par exemple : aux légumes et curry

  • Les salades :

Par exemple : choux rouge et blanc, graines de tournesol et pomme
Et le reste… Les Crêpes salées, Les Soupes, d’été et d’hiver !, Les Tartes et Quiches..

Les assiettes —————————————

  • Le Dahl du Camion: lentille corail, ail, gingembre, graine de moutarde, curry, légumes
    de saison. Servit avec du riz semi-complet.
  • Le Mafé du Camion : Légumes, sauce mafé, légumes de saison et pour les carnivores,
    poulet local !
  • Gratin : par exemple, courge et pomme de terre, et canard pour les viandards, pour
    l’hiver !

Assiettes composées
Par exemple :

  • Salade de saison + fruit de saison + graines de tournesol + vinaigrette
  • Dahl (lentille corail, ail, gingembre, graine de moutarde, curry, légumes de saison)
  • Riz semi-complet
  • Samoussa légumes de saison et/ou viande

Pain complet

Les desserts –———————————

  • Crêpes (nature, confiture, chocolat, sucre, miel, citron…)
  • Moelleux au chocolat
  • Tarte aux fruits
  • Salade de fruits
  • Fromage blanc, miel et amande

Le café —————————————–
Thé, café, jus de fruits, sirops de fruits, bières, vins…

Tous les produits que nous utilisons sont de saison, bio, locaux
et/ou issus du commerce équitable.

Bon appétit !

B. Les 10 normes du commerce équitable

L’Organisation Mondiale du Commerce Équitable (WFTO) prescrit 10 normes que ses tenants
tant au Nord qu’au Sud doivent appliquer quotidiennement dans leur travail. Dans le cas des
membres WFTO ou des groupes certifiés FLO, différents systèmes de contrôle sont en place en
vue du respect de ces normes.
1. Créer des opportunités pour les producteurs qui sont économiquement en
situation de désavantage. Le commerce équitable est une stratégie pour le combat
contre la pauvreté et pour le commerce soutenable. Son but est de créer des
opportunités pour les producteurs désavantagés ou marginalisés par le système du
commerce conventionnel mondialisé.
2. La transparence et la responsabilité. Le commerce équitable comprend la gestion de
la transparence et les relations commerciales pour faire des affaires avec nos
partenaires commerciaux.
3. La capacité individuelle
4. Le commerce équitable est un moyen de développer l’autonomie des producteurs. Les
organisations du commerce équitable procurent de la continuité durant laquelle les
producteurs et les organisations de marché peuvent améliorer leurs capacités de
gestion et leur accès aux nouveaux marchés.
5. Promouvoir le commerce équitable. Les organisations du commerce équitable ont
pour objectif de sensibiliser leur clientèle ainsi que le grand public aux injustices du
système commercial actuel. Elles doivent aussi être en mesure de fournir de
l’information sur l’origine de ses produits, les conditions de travail des producteurs etc.
6. Le paiement d’un prix juste. Un prix juste dans un contexte local ou régional est
accepté après dialogue et concertation (en principe – mais en pratique il est fixé par les
acteurs du Nord). Cela couvre non seulement les coûts de production mais permet
également une production qui soit socialement juste et bonne pour l’environnement.
Cela fournit un prix juste aux producteurs et prend en compte le principe d’un salaire
égal pour un travail égal par les hommes et par les femmes. Les organisations de
commerce équitable assurent un paiement immédiat à leurs partenaires et parfois
aident leurs producteurs avec le financement d’un crédit avant la récolte ou avant la
production.
7. Égalité entre les sexes. Les organisations issues de la filière équitable valorisent le
travail des femmes : celles-ci doivent toujours être payées pour leurs contributions
dans le processus de production. La présence des femmes au sein de la gouvernance de
ces organisations est aussi encouragée.
8. Les conditions de travail. Le commerce équitable signifie un environnement de travail
sain et sûr pour les travailleurs. La participation des enfants (si jamais) n’affecte pas
négativement leur bien-être, leur sécurité, leur conditions éducatives, et leur besoin de
jouer et est conforme à la convention des Nations unies sur les droits des enfants ainsi
qu’aux lois et normes du pays.
9. Le travail des enfants. Les organisations du commerce équitable respectent la
convention des Nations unies sur les droits des enfants, et les lois et normes sociales
sont également appliquées afin d’assurer que la participation des enfants dans les
processus de production des produits équitables n’aille pas à l’encontre de leur bienêtre,
de leur sécurité, de leurs conditions éducatives et de leur besoin de jouer. Les
organisations qui travaillent directement avec des organisations informelles révèlent la
participation des enfants dans la production.
10.L’environnement. Le commerce équitable encourage à de meilleures pratiques
environnementales et à l’application de méthodes responsables de production (sans
toutefois être contraignant).
11.Les relations de commerce. Les organisations de commerce équitable font du
commerce en tenant compte du bien-être social, économique et environnemental des
petits producteurs marginalisés et ne font pas de profit derrière leur dos. Elles
maintiennent de longues relations qui reposent sur la confiance et le respect mutuel
qui contribuent à la promotion et à l’agrandissement du commerce équitable. Parfois
les producteurs sont soutenus par des crédits avant la récolte ou avant la production.
Cependant, ces normes ne concernent pas les salariés des producteurs, ni les transporteurs, ni
les distributeurs de produits labellisés équitables, permettant aux grands groupes de surfer
sur la vague éthique de la consommation responsable.

Le commerce équitable est lié directement au développement durable (économique, sociale et
environnemental).

Ces normes ne sont cependant pas universelles. Certaines associations de commerce équitable
(Artisans du Monde par exemple) se donnent un niveau d’exigence supérieur.

C. Des liens vers l’agriculture biologique et respectueuse de l’humain et de l’environnement

• Nature et Progrès, le label le plus intransigeant sur le repsect de la terre, des humains et des
animaux : http://www.natureetprogres.org
• Définition et liens sur le concept de Souveraineté Alimentaire : http://www.pfsa.be/ ;
https://fr.wikipedia.org/wiki/Souverainet%C3%A9_alimentaire
• Le réseau colibris dans le 31 : http://colibris.ning.com/group/colibris31-toulouse
• ERABLES 31, Ensemble pour Représenter l’Agriculture Biologique Locale, Écologique et
Solidaire en Haute-Garonne, est l’association départementale des producteurs bio.
http://www.erables31.org/qui/erables.htm

9) Histoire de l’association

Créée en 2009 par quatre jeunes femmes (Maylis, Eline, Emelyne, Eveline) l’association avait pour but de promouvoir la consommation responsable à travers la valorisation de produits locaux, biologiques et/ou équitables par une petite restauration accessible. Le Camion s’est alors déplacé à divers endroits de Toulouse et ses environs, et plus régulièrement dans le quartier populaire de Toulouse appelé Empalot, quartier de résidence de la présidente Maylis.
Au-delà de la petite restauration, l’association proposait ponctuellement des ateliers de
revalorisation d’objets de récupération, et aussi divers projets en lien avec d’autres
associations.
L’association s’est faite remarquer par Carnet de Campagne sur France Inter ainsi que par
d’autres médias et a reçu le soutien de structures institutionnelles et associatives. Elle a pu
créer plusieurs partenariats et accéder à plusieurs subventions.
En 2011, une nouvelle équipe a repris le flambeau (Claire L, Claire G, Marina et
Damien). Dans la même veine que l’équipe fondatrice, il y eu des projets notables comme la
participation à « La Bibliothèque Vivante » monté par Martha et Sophie, en partenariat avec
l’association Le Quartet et les sorties dans le cadre du Festival d’en Haut de Jolimont et
Toucouleur.
En Septembre 2015, une partie de l’équipe envisage de passer le relais, n’ayant plus les
moyens et/ou le temps de continuer l’aventure.
Après quelques recherches Le Camion trouve de nouvelles personnes pour le conduire,
Marjorie, Jérémie et Alice qui rejoignent Claire G et Damien, des jeunes Toulousains pour la
plupart d’adoption qui ont eu envie de faire bouger leur ville, région et société et se sont
rencontrés quelques années plus tôt.
Cette fois ci, il y a une volonté de réécrire le projet de l’association pour l’inscrire dans son
temps, en corrélation avec les envies et les possibilités de la nouvelle équipe.
Le nouveau projet associatif 2015 part de l’essence de cette association -« la promotion d’une
consommation responsable »- et souhaite mettre l’accent sur « l’accessibilité » qu’elle soit
financière ou intellectuelle, « le lien social » à travers la restauration mais aussi à travers les
autres actions proposées et soutenues par Le Camion, entre les personnes, les associations et
autres structures et collectifs. Enfin le nouveau projet insiste sur la notion « d’horizontalité » à
l’intérieur de l’association mais aussi vers et avec l’extérieur.

Ce document est le premier jet du nouveau Projet de l’association Le Camion, il sera
susceptible d’être modifié, arrangé, amélioré..

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